Bonsoir à tous, 

Ce matin la chasse à l'inconnu n'a pas fonctionné et c'est donc sur le chemin du retour que je devais trouver l'inconnue du jour. J'entre donc dans la rame de tramway je regarde un coup à droite, un coup à gauche et j'aperçois une jeune femme rivée sur son téléphone avec ses écouteurs sur les oreilles. La démarche la fait sourire, je lui tends ma carte : " Ah c'est toi l'inconnu du tram, trop cool ! Tu sais que tu as déjà interviewé une amie à moi : Margaux ! "

Je vous présente Anne-Axelle, 25 ans.

Dans la vie Anne-Axelle est UI/UX designer : " En fait UI c'est la partie création d'interface web du site internet, UX c'est la partie expérience de l'utilisateur. L'UX c'est comprendre les besoins de l'utilisateur, faire de l'adaptabilité, de la personnalisation au cas par cas, etc. Mais c'est vraiment comprendre et faire en sorte que l'outil que l'on met en place soit le plus adapté aux utilisateurs et que ce soit simple, facile et fluide.
Si j'aime mon job ? Oui je l'adore ! Pourquoi ? Je rencontre plein de gens, c'est génial. Ce métie m'emmène dans différents endroits, vu que je vais chez les clients. Une fois je me suis retrouvée dans un bloc opératoire, en blouse, masque, etc. ! C'est pour comprendre leur environnement, leurs besoins... Alors certes, il n'y avait pas de patient heureusement, mais c'était pour m'imprégner du contexte, c'était génial ! " (rires)

Comment devient-on UI/UX Designer ? 
" C'est un pur hasard car à la base je voulais être architecte mais comme j'étais nulle en maths et bien j'ai été recalée direct ! (rires) Et puis j'ai entendu parler d'une école de design, ça m'a plu donc j'ai tenté et ça a marché. Et puis j'ai continué dans une MASTER : nouvelles pratiques alimentaires : c'est pour faire du design alimentaire, notamment auprès d'objets connectés. Et au cours de ces études j'ai fait un stage dans l'entreprise où je suis et à la fin de mon stage il m'ont embauchée. "

Je lui demande de m'apprendre un truc sur son métier ? 
" La méthode 'Design Thinking'. C'est une méthode en plusieurs étapes : 
- observation de l'utilisateur : on va avec l'utilisateur et on regarde comment il travaille avec l'ancienne version du logiciel, on écoute, on regarde et on pose des questions à l'utilisateur,
- On analyse les données, doléances, remarques de l'utilisateur, 
- L'idéation : on fait un prototype des idées, on envoie le prototype à l'utilisateur, si 'OK' on va créer la maquette, 
- Création de l'interface web : le côté jolies couleurs.
C'est une méthode en perpétuelle évolution, car elle s'adapte tout le temps ; d'ailleurs c'est à nous de la faire évoluer. 
Ce qu'il faut pour être une bonne UI/UX Designer ? Je dirais qu'il faut, selon moi, de l'empathie, de la curiosité, de la créativité ... Et être un peu GEEK ! " (rires)

Elle aime le cinéma, les concerts, les expositions, les conférences : " Même si j'ai plus trop de temps j'aimerai me remettre à faire de la musique j'ai fait du piano quelques années mais mon rêve serait de faire du saxophone, me demande pas pourquoi j'ai toujours été attirée par cet instrument ! " (rires)

Elle n'aime pas la betterave et le contexte politique actuel : " Ouais je suis un peu blasée de voir qu'ils ne se soucient pas de nous mais que d'eux et du pouvoir. " 

Es-tu heureuse aujourd'hui ? 
" Oui ! Pourquoi ? Bah j'étais toute molle en sortant du taf je regardais mon téléphone et là je suis super contente de t'avoir rencontré, ça ma mise de bonne humeur !  On ne s'en rend pas compte mais c'est super chouette de parler avec un inconnu ! " 

Une personne qui t'a marquée ou t'influence encore aujourd'hui ? 
" Une prof d'anglais. Pourquoi elle ? Quand j'étais en sixième elle m'a dit que j'étais nulle en anglais et je pense qu'inconsciemment ses mots m'ont marquée ! Et je me suis dit que ça servait à rien que je continue parce que l'on m'avait dit que je n'y arriverais pas, alors oui je suis nulle en anglais mais je pense que c'est à cause d'elle que je ne m'y suis pas mise à fond ! Pourquoi persévérer alors qu'un prof m'a dit que j'étais nulle ?
Si je lui en veux ? Oui un peu je crois ! " 

Le mot de la fin ? 
" MERCI ! " 


Merci à toi Anne-Axelle car sans le savoir tu m'as fait le plus beau des compliments.


A.






Bonsoir à tous,

Ce matin je suis allé me balader vers la place Viarme, il est vrai que cela faisait bien longtemps que je n’avais pas été de ce côté-là de la ligne de tram. Et en descendant du tramway, j’ai aperçu une jeune femme seule assise sur le banc du quai. Je me suis approché et l’ai abordée, elle a accepté : «  Ah mais je te connais, je te suis sur Facebook ! Tu étais à Paris il y a peu je crois ? »

Je vous présente Amélie, 26 ans.

Dans la vie Amélie est coordinatrice: «  Je travaille pour une association culturelle nantaise et mon poste de coordinatrice, c’est grosso modo aider à la gestion de l’organisation de la structure. Comme le fait de coordonner les bénévoles, les différentes actions que l’on souhaite mettre en place, les projets sur lesquels on travaille, etc… j’adore mon job !
Une vocation ? Oui on peut dire ça, je cherchais du boulot quand j’ai entendu dire que des femmes montaient ce projet. Je les ai tout simplement contactées pour proposer mes services. Il faut dire que leur projet me parlait et comme j’étais en recherche d’emploi j’ai tenté ma chance, et ça a fonctionné ! » (rires)

Pourquoi cette association te parlait ?
«  J’aime le côté comptoir, rencontre avec les gens, créer du lien, le conseil que l’on peut apporter aux gens, les expositions que l’on peut organiser, etc. Il faut savoir que l'on a un vélo ‘triporteur’ pour aller à la rencontre des gens, que ce soit dans des parcs, des marchés, des lieux de vie tout simplement ; et on cherche à dialoguer avec eux. Comment ça s’appelle ? Le kiosque nantais. »

Je lui demande de m’apprendre un truc sur son métier ?
« Coordinatrice, c’est un peu compliqué à décrire car c’est un peu un fourre-tout : c’est tellement polyvalent que ce n’est pas vraiment une fiche de poste claire et définie, surtout quand tu bosses dans une toute petite structure. Tu dois savoir faire beaucoup de choses : communication, développement, relations humaines, etc.
Ce qu’il faut pour être une bonne coordinatrice ? De l’organisation, savoir rester zen, et avoir une certaine force de persuasion quand tu parles de ton projet, surtout quand tu es face à des clients, investisseurs et/ou élus. »

Elle aime voyager – son dernier voyage Lisbonne - , lire des romans policiers, l’archéologie et la cuisine : « Pour l’archéologie, j’avais suivi des cours pendant 2 ans mais je voyais peu de débouchés donc j’ai vite arrêté. Et pour la cuisine j’aime faire des gâteaux rigolos avec des personnages dessus, c’est débile mais je trouve ça terriblement fun ! » (rires)

Elle n’aime pas l’intolérance, les gens fermés d’esprit qui refusent le débat, et les carottes.

Es-tu heureuse aujourd’hui ?
« Oui, même si je suis à la bourre pour aller au taf ! Il fait beau, j’ai du travail, mon prochain weekend est prévu et surtout j’ai la santé donc je ne suis pas à plaindre ! »

Le mot de la fin ?
«  Une vraie surprise de t’avoir rencontré car quand je lis les interviews il me semble que c’est souvent tôt le matin donc pour moi j’étais sûre de ne jamais te croiser ! »

Merci Amélie et au plaisir de se recroiser dans le tramway, ou dans un parc, ou sur un marché, avec ton triporteur !



A.

Bonsoir à tous, 

Après une superbe journée à Paris pour un vernissage au sein d'un batiment de la Société Générale hier, je suis reparti à la chasse à l'inconnu. Et j'ai décidé de m'arrêter et d'attendre à l'arrêt 'PIRMIL' : je patiente quelques instants quand un cycliste arrive sur le quai et attend un tramway. 

Je vous présente François-Xavier, 35 ans.


Dans la vie François-Xavier est en reconversion professionnelle : " Je me forme actuellement dans le maraîchage bio, car avant j'étais ingénieur dans la pisciculture mais pour des grands industriels. Pourquoi changer ? J'avais besoin de retrouver du sens dans mon travail c'est pourquoi je me lance dans ce projet. Tu sais, quand tu bosses pour l'industrie, que tu as des fermes de production, tu traites du volume plutôt que de la qualité... et bien je perdais en cohérence vis à vis de mes valeurs. Alors certes, j'y trouvais mon intérêt, je ne le cache pas : j'avais la sécurité de l'emploi, un bon salaire, etc.
J'ai mis du temps à construire mon projet, on fait des concessions, c'est un métier difficile mais j'avais besoin de le faire. C'est pour évident d'avoir cette éthique sociale et environnementale et ce, même si mon niveau de vie va baisser : j'ai besoin de le faire car sinon on va droit dans le mur ! 
Pourquoi droit dans le mur ? Et bien parce que la société nous a habitués à avoir tout, tout de suite, sans penser à l'environnement : on ne sait plus attendre les saisons. Mais ça ne marche pas comme ça la nature. "

Je lui demande de m'apprendre un truc sur son métier de maraîcher ? 
" La problématique de la saisonnalité des légumes : c'est comme je te le disais juste avant, accepter qu'il y a des saisons et que l'on ne peut pas avoir tout, tout le temps. En ce moment nous sommes entre deux saisons, c'est donc accepter qu'il faille attendre un peu. Alors certes, il existe des méthodes qui permettent d'éviter ça, via des serres ou autres choses. Mais pour moi, ça ne fonctionne pas comme ça ! 
Une qualité ? De la patience et savoir observer : c'est la clé du métier ! Il faut savoir observer la terre qui peut être différente d'un endroit à un autre, prendre en compte les micro climats, les différentes variations, les variétés, etc. Ce n'est pas que planter bêtement, il faut bien connaitre ses terres et ce que l'on souhaite y faire car ça ne marche pas toujours. " 

Il aime : " Alors bon, là je suis en plein dans mon projet donc je n'ai pas beaucoup de temps mais j'aime bien lire, m'informer, réfléchir, la pêche, les balades en vélo et m'occuper de mon jardin bien évidemment. Je fais aussi parti d'une association qui promeut tout ça : ECOS. " 

Il n'aime pas : " Je n'aime pas penser à court terme, j'ai besoin de me projeter sur le long terme. Je n'aime pas cette logique du 21ème siècle qui est la compéttion à tout prix alors qu'il vaudrait mieux de la coopération qui, à mon avis, aurait plus de sens. " 

Es-tu heureux aujourd'hui ? 
" J'essaye ! Pourquoi ? Parce que même si je suis assez pessimiste sur ce qu'on laisse à nos enfants, et bien j'essaie à mon petit niveau réussir à faire un truc positif ; et ça je dois dire que ça me plait bien ! " 

Le mot de la fin ? 
" Merci d'avoir ce type de démarche. " 


Merci à toi François-Xavier et j'espère à une prochaine dans le tramway.


A.



Bonsoir à tous, 

Après avoir longtemps hésité, et essuyé quelques refus aux arrêts 'Beaujoire', 'Haluchère', 'Landreau', et bien c'est finalement à l'arrêt 'Boulevard de Doulon' que j'ai trouvé l'inconnu du jour.

Je vous présente Ibrahima, 18 ans.

Dans la vie Ibrahima est jardinier : " Je suis actuellement étudiant en première année de CAP jardinage et, oui aussi, par la même occasion en apprentissage. A la base je voulais être boulanger mais faute de trouver un patron, j'ai dû choisir un autre métier qui m'intéressait tout autant.
Pourquoi ce métier ? Je ne sais pas trop, j'aime être dehors, m'occuper de la taille des arbres, du gazon, etc et ce même si c'est un métier difficile et sujet aux conditions météo. "

Je lui demande de m'apprendre un truc sur son métier ? 
" Pour planter le gazon on commence d'abord par passer le motoculteur, puis on met de la terre, un peu d'engrais, on sème par-dessus le gazon et on essaie d'être homogène et qu'il n'y ait pas de trou. 
Une qualité pour être un bon jardinier ? Oulala ! je ne sais pas trop, je n'ai commencé mon CAP que depuis 4 mois, je suis encore débutant. " (rires)

Il aime jouer au foot le weekend avec ses amis : " J'aime aussi le karaté, j'en ai fait pendant quelques années mais à cause de mon apprentissage, j'ai dû mettre ça entre parenthèses. Mais je m'y remettrai dès que j'aurai plus de temps. " 

Il n'aime pas : " Franchement tout va bien, je n'ai pas à me plaindre, j'aime tout ! "

Es-tu heureux aujourd'hui ? 
" Oui. Pourquoi ? Et bien parce que pour une fois je termine tôt, il est 16h. En temps normal, c'est rare que je finisse à cette heure-ci, c'est plutôt aux alentours de 18h/20h. Je vais donc pouvoir profiter un peu ! " (rires)

Une personne qui t'a marqué ou t'influence encore aujourd'hui ? 
" Mon père. Pourquoi lui ? Parce qu'il est au Mali, que je ne l'ai pas vu depuis 2015 et que malheureusement pour moi je ne suis pas prêt de retourner dans mon pays. Tout ça à cause de tout ce qu'il s'y passe actuellement : la guerre. Je pense tous les jours à ma famille qui est encore là bas : ils me manquent. " 

Le mot de la fin ? 
" C'était rigolo de parler à un inconnu ! " (rires)

Merci à toi Ibrahima et j'espère te recroiser prochainement dans le tramway !

A.



Bonsoir à tous,

Je me présente, je suis Enora, j’ai pu prendre la place d’Allan pour vous offrir ce portrait de l’inconnu du jour. J’ai rejoint Allan avec ma meilleure amie à l’arrêt Commerce et enfin ! Je rencontrais l’Inconnu du Tramway, agréable rencontre avec une bonne discussion. Ne sachant pas comment commencer cette aventure, j’ai suivi Allan qui m’a amenée à Motte Rouge sur la Ligne 2 et c’est après plusieurs minutes quelques peu nerveuses, qu’Allan a accosté l’inconnu du jour pour que je puisse poser les questions.

C’est donc ainsi que j’ai rencontré Joël, jeune homme de 22 ans, nantais.

Je vous présente donc Joël.

Joël est très gentil, drôle et heureux de voir des gens s’intéresser à autrui. J’ai ainsi appris qu’il est Peintre en bâtiment dans les gros établissements et pavillons, il commence juste ses vacances. Mais pourquoi ce métier en particulier ?
« Dans mon métier, il y a cet impact artistique, j’ai une attirance pour le mélange des couleurs, la propreté, la décoration. J’aime beaucoup mon métier ! ».
Et donc, Que peux-tu nous apprendre sur ton métier ?
« Je dirais la Pose de toiles de verre, il y a trois étapes : mettre la colle, la pose du papier et peindre par-dessus. »

Mais avant tout, le conseil qu’il nous offre est le suivant : « Il faut aimer le métier avant de se lancer. »

Bien sûr à la suite de sa présentation, j’ai posé une question d’actualité : s’il était prêt pour cette semaine très politique ? Comme beaucoup, il se dit « pas pressé ».

A la suite de cela, j’ai appris qu’il était un homme travailleur, qui aimait bouger et donc ne pas rester chez lui ; de plus, qu'il était un passionné de football et un supporter du Real, qu’il aimait tout sauf les épinards hachés.

Joël se décrirait actuellement comme un homme heureux car il est en vie et a la santé. Comme beaucoup, il reste marqué par un proche ou un ami et de son côté c’est son ami du nom de Mitterrand qui a su le marquer de par ses valeurs, sa tranquillité, sa vie mais aussi sa façon de parler.

Quel serait son mot de fin ? Le voici : « J’ai plaisir de voir des personnes comme ça qui posent des questions aux autres, je suis heureux de partager tranquillement en attendant mon arrêt. »

Pour conclure cet article, par rapport à mon ressenti, il m’a été très agréable de voir comment Allan trouvait plaisir à tisser ces liens sociaux avec les gens. Nous avons pu le découvrir, les gens avaient ce sourire heureux, même ceux qui écoutaient notre interview !
Ma nervosité a su se ressentir lorsque je me suis retrouvée prise par le temps. Cette expérience était superbe ! Rencontrer des inconnus de cette manière (l’approche, les questions, …) m’a encore plus donné le sentiment que les gens sont plus sociables qu’on le pense et plutôt que de garder notre concentration fixée sur son téléphone, il serait encore plus intéressant et enrichissant de se parler. J’ai essayé l’approche d’Allan lorsque j’étais à l’étranger, et la réaction des personnes était aléatoire et très marrante parfois ! Je vous invite à en lire les aventures sur mon blog si ça vous tente (petite pub –rire-).


Merci encore pour cette expérience et à bientôt j’espère sur les lignes ! 

Enora


Bonsoir à tous,

Après les multiples refus à l’arrêt Neustrie en début de semaine, je voulais absolument briser la malédiction, j’ai donc décidé de retourner à cet arrêt. Et il ne m’aura pas fallu longtemps pour aborder ma première inconnue, une jeune fille à qui, je dois bien l’avouer, j’ai dû faire en peur en lui disant que j’étais photographe. Bref, ça l’amuse quand même, et elle accepte.

Je vous présente Luna, 15 ans.

Dans la vie Luna est au collège : « Je suis en 3ème générale. Si ça se passe bien ? Oui ça peut aller, mais j'avoue que ce n’est pas mon truc, les études trop scolaires. En ce moment je suis en pleine rédaction de lettres de motivation pour ‘essayer’ de trouver un patron pour réaliser un cursus esthétique en apprentissage.
Si ça ne fonctionne pas je m’orienterai vers un BAC PRO, mais toujours dans l’esthétique. Pourquoi l’esthétisme ? Je ne sais pas, c’est sûrement du à ma mère qui m’a fait découvrir le maquillage, le parfum, etc. Et je dois bien avouer que ça m’a tout de suite plu. (rires)
D’un autre côté, j’aurais aimé devenir éducatrice canin, mais comme il n’y a pas d’école proche ici, je devrais aller en internat et ça, je n’ai pas trop envie. »

Je lui demande de m’apprendre un truc sur ses études ?
« Là je vais en cours, et aujourd’hui j’ai physique/chimie - matière que je déteste, soit dit en passant ! (rires) Après j’ai mathématiques, matière que je déteste aussi ! (rires) Et cet aprèm, j’ai espagnol : cette matière, j’adore. Et je termine ma journée par un cours d’histoire où on étudie en ce moment la Seconde Guerre Mondiale. »

Elle aime le cinéma – son dernier film : King Kong - les sorties avec les copains, l’équitation : « Et j’aime passer du temps avec mes cousins que je vois peu. »

Elle n’aime pas l’aubergine : « Et je déteste quand ma mère me demande d’aider mon petit frère à faire ses devoirs… c’est looooooooooooooooooooong ! » (rires)

Es-tu heureuse aujourd’hui ?
« Maintenant oui ! Parce que ça n’a pas été simple en 6ème et 5ème j’avais peu d’amis et ce n’est pas évident cette période. Mais parler avec ma maman et une amie qui s’appelle Witchina, m’a aidée à passer cette étape pas évidente. »

Une personne qui t’a marquée ou t’influence encore aujourd’hui ?
« Sans hésitation ma mère : Manuela. Pourquoi ? Et bien parce que c’est important, une mère. Elle me transmet ses valeurs, elle m’écoute. C’est ma confidente, ma mère : je lui dit tout. C’est différent d’avec mon père, on parle aussi mais ce n’est pas ma mère. » (rires)

Le mot de la fin ?
« Pâtes ! C’est le premier truc qui me passe par la tête, et puis c’est bon les pâtes. » (rires)

Merci à toi Luna d’avoir joué le jeu de l’interview et peut-être à une prochaine dans le tramway ? Bon weekend à tous et je reviens lundi pour, je l’espère, un nouvel inconnu du tramway.




A.





Bonsoir à tous, 

Après quelques refus, j'ai attendu sur le quai du tramway de l'arrêt 'Gare SNCF' et j'ai abordé un homme qui passait devant moi : "J'ai eu une nuit courte, j'ai encore des effluves de ma soirée d'hier soir, j'ai la tête dans le cul, mais ok j'accepte !" (rires)

Je vous présente Pierre, 44 ans.

Dans la vie Pierre est barman : "Je suis barman par choix ! Pourquoi par choix ? Parce que je croise de nombreuses personnes qui sont barmen parce qu'ils ne savent rien faire d'autre et qu'on leur dit que barman tout le monde peut le faire. Moi, j'ai décidé de faire ce job et même si ça paie mal et bien cela fait 7 ans que je suis content d'aller au travail ! J'ai choisi de travailler dans un lieu de vie, ce genre de lieu qui manque de plus en plus aujourd'hui. 
Ce que je faisais avant ? Responsable marketing pour une grande entreprise et un jour j'en ai eu marre ! J'ai dû m'absenter en urgence pour raisons personnelles et à mon retour j'ai eu des menaces comme quoi je mettais la société en péril par cette absence. C'est à ce moment-là que j'ai su que je ne voulais pas ressembler à cet enculé, j'ai donc démissionné. Et je suis parti faire de l'humanitaire avec les associations dont je m'occupais." 

Apprends-moi un truc sur ton métier ? 
"J'aime profondément servir et encadrer ce joyeux bordel ! Je n'aime pas spécialement l'humain en lui même, le relationnel, etc. Mais j'aime que le client soit bien servi !"

Il aime la nature et me battre contre les injustices : "Je ne me bats pas pour moi, mais pour les autres, que ce soit au sens propre comme au sens figuré. Si un con s'en prend à un personne en difficulté ou quelqu'un qui ne peut pas se défendre, et bien j'y vais, je lui rentre dedans. Et j'avoue que je suis plutôt bon dans ce domaine." (rires)

Il n'aime pas : "La liste des choses que je n'aime pas est longue, mais si je devais en citer quelques-unes je dirais la frustration et le braconnage. Le fait de tuer des animaux ça me révolte ! Etant petit, j'ai appris que dans certains pays on tuait les braconniers, et j'avoue que cette idée me plaisait : tuer l'homme pour protéger des animaux sans défense. Oui, je crois que j'étais un peu psychopathe plus jeune ! (rires)

Tu me parlais de tes associations, dis-m'en plus ? 
"Après avoir quitté mon poste de responsable marketing avec un peu d'argent, je suis parti faire de l'humanitaire au Darfour et au Tchad. Et déjà avant, j'ai toujours été bénévole dans des asso ! Et même si aujourd'hui j'ai moins de temps, j'essaie d'être un peu disponible dans 2 associations nantaises : T'CAP & Bolivia Inti.
T'CAP c'est pour aider des personnes handicapés, et c'est un vrai bonheur car je n'aime pas trop l'Homme avec un grand H, mais alors eux, ils sont géniaux : il n'y a pas plus vrai, il n'y a pas de mensonges avec eux, ils sont tout le temps joyeux. 
Et Bolivia Inti c'est pour l'humanitaire et installer des fours solaires à l'étranger." 

Es-tu heureux aujourd'hui ? 
"Même si mes choix personnels et professionnels m'ont coûté cher, oui, je suis heureux. Si tu rajoutes la belle nuit d'amour que je viens de passer, tout va bien !" (rires)

Une personne qui t'a marqué ou t'influence encore aujourd'hui ? 
"Sans hésiter : Robert Chiron. 
C'est un mec que j'ai rencontré lors de missions humanitaires avec Bolivia inti. Ce mec était mon alter ego, mais plus vieux. Robert c'était un mec lumineux, plein de vie, je l'ai rencontré il y a 15 ans : c'était mon frère, mon père spirituel. Franchement, sa perte à été très dure pour moi, je pense souvent à lui." 

Le mot de la fin ? 
"A bientôt et passe boire un verre un de ces jours." 


Merci Pierre pour cette discussion sur le quai du tramway et pour ta bonne humeur, au plaisir de me faire servir par toi.


A.

Bonsoir à tous, 

Après l'échec de ce mati,(j'ai pris environ une quinzaine de refus) et bien il fallait que je trouve mon inconnu sur le chemin du retour. J'arrive à l'arrêt de tramway 'halvêque' et j'aborde la première personne sur le quai devant moi, il m'interrompt : "On se connaît : le truc de l'inconnu ? Vous m'avez déjà abordé et j'avais refusé. Mais cette fois-ci j'accepte !" 

Je vous présente Alexandre, 22 ans.

Avant de commencer l'interview je lui demande pourquoi il avait refusé et pourquoi aujourd'hui il accepte ? "C'était il y a quelques mois, je sortais d'un entretien et à l'époque cela faisait quelques semaines que j'étais arrivé à Nantes et je dois bien t'admettre que je me suis demandé qui était ce cinglé qui venait me parler pour me prendre en photo : j'avais donc refusé. Et puis comme tu m'avais donné ta carte, je m'étais dit qu'il fallait que j'aille voir ton blog ; j'étais rentré chez moi, j'avais regardé et j'avoue que je m'étais alors senti bête d'avoir refusé : je m'en suis voulu ! C'est pourquoi j'accepte aujourd'hui, je trouve ça cool en fait ce que tu fais."

Dans la vie Alexandre travaille pour une banque en intérim. Bon j'ai su tout de suite qu'il travaillait au même endroit que moi, nous sommes donc collègue plus ou moins : "A la base c'était juste un job pour me faire de l'expérience, mais je dois bien avouer que l'esprit d'équipe que j'y trouve, et le travail que j'effectue me plaisent pas mal. Aujourd'hui, je suis en intérim mais je suis content de cette mission. Je sors des études, j'ai un BTS NRC - qui est un BTS commercial - et j'ai toujours été attiré par le domaine bancaire. C'est d’ailleurs suite à des stages dans ce domaine que j'ai su que c'est dans cette branche que j'aimerais un jour décrocher un CDI.
En quoi consiste mon job ? Je suis dans un service qui met à jour les comptes titres des utilisateurs, on fait de la saisie, de la vérifications de coordonnées bancaires... , dit comme ça ça n'a pas l'air super mais franchement j'en suis plus que satisfait !"
(rires)

Je lui demande de m'apprendre un truc sur son métier ? 
"NPAI : N'habite Pas à l'Adresse Indiquée. Comme son nom l'indique, on fait la correction de l'adresse du client qui n'est pas bonne, pas à jour. 
Une qualité pour faire ce job ? Je dirais ambitieux, rigoureux et attentif, car si on change une lettre au nom d'une personne cela peut avoir de graves conséquences. J'avoue cela m'est déjà arrivé au début mais on apprend de ses erreurs, et je ne me suis pas fait avoir une seconde fois." (rires)

Il aime le sport - il a fait du rugby mais aujourd'hui par manque de temps ne fait qu'un peu de course à pied le weekend - les amis, les sorties et mater des films.

Il n'aime pas les gens pas aimables, les râleurs, les pessimistes, les épinards, les lentilles : "Et en ce moment je passe mon permis et j'aime conduire mais l'apprentissage de la conduite ça me saoule." (rires)

Es-tu heureux aujourd'hui ? 
"Oui ! Pourquoi ? Parce que tout se passe bien pour moi, je trouve facilement des missions d'intérim, j'ai un appartement et une copine : tout roule ! 
Je suis originaire de Lannion dans les Côtes d'Armor en Bretagne, nous sommes venus à Nantes pour avoir plus d'opportunités professionnelles et pour le moment ça nous réussit pas trop mal." 

Une personne qui t'influence aujourd'hui ? 
"Ma copine : Océane. Pourquoi elle ? Elle m'a permis de me stabiliser, de ne plus être trop 'foufou'... Grâce à elle je suis plus mature et je lui en suis reconnaissant !" 

Le mot de la fin ? 
"Merci de faire ce que tu fais, j'ai été bête de refuser la première fois." 

Merci à toi Alexandre, et peut-être à demain au boulot qui sait ?


A.




Bonsoir à tous,

Ce matin j’ai mis un peu de temps à me lancer, après un premier refus j’ai décidé d’attendre et d’observer les usagers. Le temps passant, il fallait que je me lance et mon approche a fait rire l’inconnue du jour.

Je vous présente Fanny, 46 ans.

Dans la vie Fanny est chercheuse : « En fait je ne le suis plus trop, j’ai fait de la recherche pendant 20 ans dans le domaine de la recherche physique et nucléaire et depuis peu je suis directrice scientifique. Une vocation ? Oui, si l’on veut ! Mais être directrice scientifique n’était pas prévu, et puis un jour on a pensé à moi ! J’ai posé le pour et le contre et j’ai décidé d’accepter.
Si j’aime ? Disons que pour le moment c’est mitigé, car c’est très différent de mon poste de chercheuse. C’est très intéressant mais en tant que directrice on est moins libre dans la création, on budgétise, on distribue les rôles et les axes de recherches : je n’ai pas l’habitude ! »

Je lui demande de m’apprendre un truc sur son métier de chercheuse ?
« La production de radio isotopes : Ce sont les éléments radioactifs qui sont produits en laboratoire, que l’on injecte sur une molécule puis sur le patient afin de lutter contre les tumeurs/cancers.
Une qualité pour être un bon chercheur ? Avoir l’indépendance de l’esprit, avoir la curiosité qui va au-delà de tout ce que l’on connait afin de faire évoluer les recherches et avoir un chemin scientifique personnel. C’est un peu comme l’art où l’on cherche son inspiration ou un style particulier et où on a un sens critique personnel sur son travail. »

Elle aime la musique, le cinéma, ses enfants : « J’aime aussi voyager et mon métier me permet de le faire. Mon dernier voyage ? La Roumanie, et c’était pour le boulot. Tu ne le sais sûrement pas mais il y a des contrats historiques avec les pays de l’Est en ce qui concerne la recherche afin d’essayer de garder leurs chercheurs ; le plus grand centre se trouve à Bucarest. »

Elle n’aime pas la viande industrielle, les personnes qui se mettent trop en avant, qui se la racontent : « Et je déteste être pressée par le temps, ne pas réussir à faire tout ce que j’aimerais… Le temps qui passe ça m’exaspère ! » (rires)

Es-tu heureuse aujourd’hui ?
« Oui ! Pourquoi ? Parce que ça va bien chez moi, que j’ai différents projets et que quand je regarde dans l’avenir je ne vois que du positif ! »

Une personne qui t’a marquée ou t’influence encore aujourd’hui ?
« Mon père : Jean-Claude. Pourquoi lui ? Parce qu’il s’est battu toute sa vie pour ce qu’il était en tant que personne. Il était homosexuel, et il combattu contre les préjugés, contre la société pour vivre normalement en tant que personne. Cela n’a pas été facile, déjà parce qu’à l’époque l’homosexualité était considérée comme maladie mentale, et qu’il est tombé amoureux de ma mère mais qu’effectivement ce n’était pas ça. Il a fait preuve d’une force extraordinaire et je salue son combat qui n’a pas du tout été facile, c’est pour moi une vraie source en terme de combativité humaine. »

Le mot de la fin ?
« Bonne Journée »

Merci Fanny, j’espère que tu as passée une bonne journée et à une prochaine j’espère dans le tramway.


A.



Bonsoir à tous, 

J'ai pris 3 refus ce matin, mais malgré tout j'ai pu discuter de longues minutes avec une jeune femme qui avait refusé de se faire photographier. C'est aussi ça, l'inconnu du tramway : parfois je prends le temps de discuter avec les gens même s'ils refusent.
Et puis ce soir je me suis dit que j'allais faire une tentative en abordant une jeune femme qui roulait sa cigarette sur le quai du tramway : elle hésite mais accepte !

Je vous présente Caroline, 33 ans.

Dans la vie Caroline est professeur de français pour les étrangers : "J'ai longtemps enseigné à l'étranger et ce job est vraiment arrivé par hasard dans ma vie. A la base, j'aime étudier les langues et j'ai décroché un job d'assistanat à l'étranger. C'est quoi l'assistanat à l'étranger ? En fait j'étais assistante de professeurs et c'est ça qui m'a permis de voyager. J'ai enseigné aux USA, en Ukraine et au Bangladesh et tout ça s'est fait au fil de l'eau en saisissant des opportunités et/ou en postulant à des offres d'emploi. Aujourd'hui ça doit faire 10 ans que j'enseigne. 
Pourquoi faire ce job ? Parce que j'ai le besoin de faire un métier qui soit fondamentalement utile et parce qu'apprendre une langue c'est aussi apprendre différentes façons de communiquer ! Ça permet aux gens de faire des choses et de communiquer plus facilement, ça s'appelle le FLE : c'est la langue française enseignée à des non-francophones. Et puis, enseigner le français dans l'éducation nationale c'était pour moi trop rigide : faire apprendre par cœur des choses bêtement à des élèves et ce n'était pas ma vision des choses. " 

Je lui demande de m'apprendre un truc sur son métier ? 
"Les cours de phonétique! J'adore enseigner la phonétique : c'est apprendre par les sons. Même si à l'écrit ce n'est pas terrible, et bien dans la vie de tous les jours c'est ce qu'il y a, à mon avis, de plus utile. Tout est une question de logique ! 
Ce qu'il faut pour faire mon job ? De la patience, de l'empathie, de la compréhension et surtout il faut savoir se mettre à la place de l'étudiant car la langue française est très dure à apprendre." 

Elle aime parler avec les gens, prendre les transports en commun - pour Caroline, ce n'est pas du temps de perdu, voyager : "Et même si je n'ai plus trop le temps depuis 2 ans, car je suis maman, j'aime aller au cinéma, lire, et on a prévu de faire Saint-Jacques-de-Compostelle prochainement en camion. Alors ce sera adapté, car j'aurai mon bébé, mais ce sera bénéfique pour tout le monde de changer d'air, de rencontrer des gens... vivre l'aventure un peu !" (rires)

Elle n'aime pas la présidentielle, le céleri, le monde d'aujourd'hui qui a de plus en plus de mal à communiquer : "Et les journaux gratuits ! Pourquoi ? Parce que je n'arrive pas à me dire que tout le monde lit la même chose, les mêmes actualités, les mêmes faits divers dans des articles sommairement écrits. Ça ne laisse, pour moi, que peu de place à la subjectivité de l'information. Donc je prends mon journal gratuit le matin, j'arrache la page des mots croisés et je le jette de suite à la poubelle ! " (rires)

Es-tu heureuse aujourd'hui ? 
"Même si je suis fatiguée et bien c'est vendredi, alors oui ! Je vais faire des trucs cool et j'ai hâte d'être en vacances pour changer d'air." 

Une personne qui t'a marquée ou t'influence encore aujourd'hui ? 
"En fait ce ne sont pas des personnes qui me marquent, mais plutôt des moments vécus, des discussions avec des personnes qui m'ont marquées." 

Le mot de la fin ? 
"Merci pour ce moment, c'est vrai que le temps passe plus vite en discutant !" (rires)

Merci à toi Caroline d'avoir joué le jeu de l'interview et d'être ma dernière inconnue de la semaine. Je reviens lundi pour un nouvel inconnu du tramway, bon weekend à tous !


A.


Bonsoir à tous, 

Après avoir essuyé 2 refus à l'arrêt 'Espace Diderot' j'ai décidé de tracer mon chemin du côté de 'COMMERCE' et c'est à cet arrêt que j'ai trouvé mon inconnu du jour, je l'ai dérangé alors qu'il buvait son café sur le quai.

Je vous présente Matthieu, 29 ans.

Dans la vie Matthieu est assistant commercial dans le transport international : "J'adore mon job ! Ce n'est, à la base, pas une vocation, mais de fil en aiguille après mes études de commerce international j'ai su que c'était ça que je voulais faire. J'ai commencé en bas de l'échelle en contrôlant des camions, et petit à petit j'ai évolué jusqu’à devenir assistant commercial. Ce qui me plait dans mon job ? Le commerce bien évidemment, les relations avec les gens et les clients, et puis voyager car ce job me permet aussi de bouger? Pour le moment je n'ai voyagé qu'en Europe mais j'espère prochainement aller en Inde pour une période de quelques mois et surtout j'aime négocier !" (rires)

Je lui demande de m'apprendre un truc sur son métier ? 
"Incoterms : C'est ce qui définit le transfert de paiement et des risques (=frais) entre l'acheteur et le vendeur. 
Une qualité pour faire mon job ? Le truc qui est obligatoire : parler anglais ! Sans ça, pas la peine d'essayer de faire commerce international." (rires)

Il aime passer du temps avec ses amis : "C'est la chose primordiale ! On a qu'une vie, on a qu'un cercle d'amis, c'est pour moi une des choses les plus importantes : l'amitié." 

Il n'aime pas la guerre, le contexte national et international, la politique : "Je ne conçois pas que l'on ne puisse pas accueillir des gens qui vivent la guerre dans leur pays : il ne faut pas oublier qu'il y a a peine 1 siècle c'était nous qui fuyions ! Et puis je ne conçois pas que l'on puisse être mis en examen et se présenter à une élection présidentielle... oui ça ça me révolte ! C'est comme si moi je refusais de payer mes amendes de transports en commun !" 

Es-tu heureux aujourd'hui ? 
"Oui ! Pourquoi ? Je monte à Paris dire au revoir à ma future ex-chef ! (rires) Et puis je vais revoir des anciens collègues aussi, ça fait plaisir. Et je dois bien t'avouer que discuter avec quelqu'un dans le tramway, c'est vraiment sympa." 

Le mot de la fin ? 
"Bonne journée, et non pas bon courage comme certains le disent." (rires)

Merci à toi Matthieu pour cet échange très sympa à une heure si matinale, au plaisir de te recroiser et j'espère que tu iras en Inde prochainement.


A.