Bonsoir à tous, 

Me revoilà pour une seconde interview faite lors du dernier match à la Beaujoire. A la base, j'étais parti pour ne faire qu'une interview mais ça, c'était avant que l'on me reconnaisse ! Je venais de terminer d'interviewer Julie, Cécile et Marine quand un homme m'a abordé pour me parler, me féliciter à propos de l'Inconnu du tramway et de ce nouveau projet qu'il suit sur les réseaux sociaux. Moi il m'est inconnu mais j'apprendrai plus tard que c'est un ami d'enfance de ma conjointe : le Monde est petit ! 

Je vous présente Nathanaël, 40 ans.

Dans la vie Nathanaël bosse dans un abattoir de volailles : " Vocation ? Non pas du tout, c'est purement alimentaire. Je fais seulement ce job pour les horaires qui me permettent de finir tôt le travail et de pouvoir profiter de ma famille. C'est un travail très difficile ! 
A la base j'ai fait une école de commerce et j'ai bossé dans une chaîne de Pizzeria pour payer mes études. C'est comme ça que je suis rentré dans le groupe, c'est d'ailleurs comme ça que j'ai rencontré ma femme, et  j'ai pas mal voyagé entre Nantes, Paris, Milan et Turin. Malheureusement, je n'avais aucune évolution possible, c'est comme ça que j'ai décidé de changer de voie professionnelle. 
- Reconversion ? Tu peux m'en dire plus ? 
- Je voulais faire de l'élevage bio mais faute de financement ce projet n'a jamais vu le jour. C'est compliqué, quand tu n'es pas fils d'agriculteur de trouver des financements. "

Je lui demande pourquoi il est là ce soir ? 
" J'accompagne mon fils qui joue dans un club du côté de Sucé sur Erdre, ils ont participé aux mondiaux de Casson et pour les récompenser le club leur a offert un match à la Beaujoire. Il a 11 ans et assiste pour la première fois à un match au stade et rien qu'à voir son visage : il kiffe ! "

Supporter du FCN ? 
" Je suis rennais, mais d'origine italienne donc pour moi le foot c'est en Italie ! (rires) Mais quand je viens ici, c'est en tant que sympathisant et non supporter : je viens voir du foot parce que j'aime le foot. Par contre, même si je suis rennais, quand je viens pour voir du foot, je viens à la Beaujoire ... Je ne vais pas au Roazhon Park, d'ailleurs je n'y ai jamais remis les pieds depuis que ça ne s'appelle plus le Stade de la Route de Lorient.
- Pourquoi ? 
- Parce qu'ici il y a l'ambiance et les gens. Je viens pour passer un bon moment et humainement je ne suis jamais déçu ... Après niveau football, je suis un peu déçu quand Nantes perd mais ça s'arrête là. " (rires)

Le mot de la fin ? 
" On a beau être rennais, cela n'empêche pas de venir voir un match du FC Nantes ! " (rires)

Merci Nathanël et au plaisir de se croiser au stade ou dans le tramway, en tout cas merci pour l'intérêt que tu portes à mes projets. 


A.
(Julie à gauche, Cécile au centre et Marine à droite)
Bonjour à tous, 

Ça y est je suis de retour, pour le moment pas encore dans le tramway, mais au stade de la Beaujoire. Je vais faire un site et un article sur la genèse d'un tel projet comme je l'avais fait pour l'Inconnu du Hellfest. En attendant, je publierai les 2 interviews faites lors du dernier match de la saison ici sur la page de l'Inconnu du Tram. Cette soirée était une première pour moi car je n'étais pas rentré dans un stade de foot depuis l'âge de mes 6 ans je crois (j'ai 37 ans, pour info) donc je n'avais aucun souvenir et je ne savais pas trop à quoi m'attendre. J'ai donc observé les supporters, je me suis promené, puis est arrivé l'heure de la mi-temps. Je suis du côté de la tribune Erdre et j'aperçois trois jeunes femmes en train de discuter, je décide de les aborder.

Je vous présente 3 sœurs : Julie 25 ans, Cécile 28 ans et Marine 31 ans.

Dans la vie Julie est infirmière, Cécile est employée dans une librairie et Marine quant à elle, est chargée de clientèle. Elles aiment toutes leur métier même si Julie me dira qu'en tant qu'infirmière c'est un métier qui devient de plus en plus difficile à exercer tellement le manque de moyens et de personnel est un fléau et empêche clairement de bien s'occuper des patients. 
Cécile, elle, est passionnée de lecture et adore partager cette passion qu'elle a pour la littérature avec ses clients.
Marine, qui est chargée de clientèle (un métier que je ne connaissais que de nom) m'explique que c'est le suivi et l'analyse de toutes les questions que peut avoir un client dont elle s'occupe. 

Je leur demande de me parler du FC Nantes et de la Beaujoire : 
" On est là toutes les 3 grâce à notre père, fan de la grande époque du FC Nantes : le jeu à la nantaise, les titres, l'âme du club ... Pourtant on est du Morbihan et toute la famille supporte Rennes  ; mais non, lui c'était Nantes.
- Pourquoi venez-vous ici ? 
- Déjà c'est le dernier match de la saison, c'est important de venir clôturer la saison avec tout ce qui s'est passé cette année : Sala, pour ne pas le citer.
Et puis l'ambiance ! Ici c'est magique, la communion avec le stade à l'unisson ... C'est notre plaisir de venir entre sœurs et d'ailleurs quand on vient ici on fait en sorte d'être là pour l'hymne ! 
Ça fait de la route car on n'habite pas à côté du stade.
- Vous habitez où ? 
- Dans le Morbihan, mais on se fait ça entre nous, un petit rituel. On laisse nos copains à la maison et on vient au stade, ils n'ont le droit de venir à la Beaujoire pour les derbys Nantes-Rennes. " (rires)

Je comprends bien qu'il y a un truc entre elles, leur papa et le FC Nantes : " Il doit être fier d'avoir 3 filles qui aiment comme lui son club de cœur ?
- Oui carrément, il était fier de nous emmener au stade, on partageait ce moment ensemble c'était chouette. " 

J'ai bien compris que aimiez le FC Nantes, le stade, l'ambiance mais vous suivez le club tout au long de la saison ? 
" Oui, on essaie de regarder les matchs chez nous et puis le fameux rituel du lundi matin regarder le classement de la L1 : obligé ! " (rires)

Le match reprend et je dois les laisser, en tout cas merci à vous 3 les filles, c'était sympa de rencontrer des passionnées du FC Nantes ... Moi l'ancien rennais qui déteste le foot ! 

A.


Bonsoir à tous, 

Oui je sais, je sais je suis moins présent mais je manque cruellement de temps ... heureusement les vacances scolaires sont là et j'ai moins d'impératifs perso à gérer. Bref, c'est au terminus de la ligne 3 que j'ai abordé un jeune inconnu qui a accepté directement.

Je vous présente Anthony, 22 ans (dans une semaine).

Dans la vie Anthony est développeur web.

" Après des études en DUT informatique, j'ai enchainé avec une licence professionnelle en développement web et ça me plait grave ! (rires) Vocation ? Un peu ... en fait j'aime le fait de travailler tout le temps sur de nouvelles technologies et c'est en fin de lycée que j'ai eu le déclic d'en faire mon métier. A la base je voulais devenir architecte et j'étais en filière S au lycée ... Comme quoi on change d'avis. " (rires)

Je lui demande de m'apprendre un truc sur son métier ? 
" Nodejs : c'est une nouvelle norme/technologie du web : pour faire simple, ce sont des modules plus maléables, moins contraignantes que le JAVA par exemple ... Et c'est Open Source, il y a une forte communauté derrière, c'est stimulant.
Ce qu'il faut comme qualités pour faire mon métier ? De la patience, de la curiosité car il ne faut pas hésiter à aller chercher l'information et savoir se remettre en question. " 

Mis à part son métier Anthony aime les jeux vidéo - il joue à APEX, CS et Overwatch, mater des séries, regarder des compétitions de jeux vidéo sur Twitch, faire du sport avec ses amis : " Je ne fais plus de sport en club c'est trop contraignant, mais avec mes amis on va faire du foot, on essaie des sports qu'on connait peu ou pas du tout ... par exemple il y a 15 jours on a fait de l'escalade. Sinon je suis fan d'une équipe de foot et je rentre chez moi à Guingamp pour voir les matches à domicile. " 

Il n'aime pas les légumes, le racisme, les préjugés : " Et cette société dans laquelle on vit : nombriliste ... peu ouverte sur les autres. Et puis ici en France, on commence cruellement à être dans les clichés je trouve, on ne fait pas d'effort envers les autres, on râle, on ne veut pas parler une autre langue que le français ... Je trouve ça triste comparé à nos voisins européens : ils sont clairement en avance sur nous. " 

Es-tu heureux aujourd'hui et pourquoi ? 
" Oui. Je n'ai pas de raison de me plaindre, j'ai un taf que j'aime, une situation stable et je suis bien entouré ... tout va bien pour moi. "

Le mot de la fin ? 
" Garder l'esprit ouvert ! " 

Merci Anthony, j'espère que tu auras apprécié cette interview et au plaisir de se recroiser dans le tramway.


A.

Bonsoir à tous,

Me revoilà dans le tramway, et c'est après 2 refus que je finis par trouver l'inconnue du jour sur le quai de l'arrêt 'Vincent Gâche'.

Je vous présente Krystal, 24 ans.

Dans la vie Krystal est doctorante en chimie : " Je suis actuellement en 1ère année de doctorat. En quoi ça consiste doctorante ? C'est de la recherche dans le domaine du cancer. Si ça me plait ? Carrément, mon métier c'est une passion ! Parce que je viens de faire 5 années et que j'enchaine avec 3 années de doctorat autant dire que si tu ne fais pas ça par passion, je pense, que tu arrêtes plus tôt. (rires)
Je ne vois pas mes journées de 12 heures passer, et ça n'est clairement pas une contrainte de faire ça ... Je prends plaisir à aller au travail chaque jour. 
- Vocation, ce métier ? 
- Depuis la seconde au lycée, j'ai su que je voulais faire ça.Tout à commencé grâce à une prof que j'avais au lycée en Seconde et qui m'a transmis la passion pour cette matière. " 

Je lui demande de m'apprendre un truc sur son métier ? 
" Une réaction (c'est l'ensemble de 2 produits/mollécules/etc. ex : A+B=une réaction) c'est lancer, traiter, purifier et analyser. " 

Mis à part son métier, mon inconnue du jour aime faire du sport pour évacuer le stress du quotidien, mater des séries/films, les balades aussi bien en ville qu'en campagne et passer du temps avec ses amis.

Elle n'aime pas les champignons, les gens en retard, le racisme et l'homophobie.

Es-tu heureuse aujourd'hui ? 
" Oui carrément ! J'ai un travail que j'aime, Nantes est une ville agréable, je suis entourée de super amis et je suis amoureuse donc tout va bien. " 

Une personne qui t'a marquée en bien ou en mal ? 
" En bien : Ma prof de Seconde comme je te disais tout au début de l'interview.
En mal : Un ex copain. " 

Le mot de la fin ? 
" C'est une superbe initiative de parler aux gens, ça m'a fait plaisir de parler avec un inconnu. " 

Merci Krystal et au plaisir de te recroiser dans le tramway.


A.

Bonsoir à tous, 

Ce matin j'ai abordé une jeune femme sur le quai du tramway à Rezé, coup de bol ça a fonctionné du premier coup.

Je vous présente Alizée, 19 ans.

Dans la vie Alizée est étudiante en droit : " Je suis actuellement en première année L1. Je ne sais pas encore ce que je compte faire, tout ça est encore un peu flou ... J'ai encore un peu de temps devant moi : 2 ans de licence et 4 ans de Master ... j'ai encore un peu de temps. (rires)
- Vocation ? 
- Non un peu par hasard, c'était lors de portes ouvertes, j'ai assisté à un cours et j'ai adoré les méthodes de raisonnement dans le droit ... c'est comme ça que j'ai choisi cette filière. "

Je lui demande de m'apprendre un truc sur ses études ?
" On travaille toujours notre cours la veille, et le lendemain en 'classe' on en fait de la compréhension ... On pose des questions. En fait, le droit c'est beaucoup de par coeur et bosser ses cours en prévision de ce que l'on aura le lendemain ... Contrairement à d'autres études où tu bosses tes cours du jour le soir. 
Ce qu'il faut comme qualités pour faire des études de droits ? Je diraiq qu'il faut une bonne mémoire, une capacité de réflexion et connaître quand même la base du droit car si tu pars de zéro ça peut être compliqué. " 

Mis à part ses études elle aime : " Tu sais mes études me prennent presque tout mon temps, donc peu de place pour les loisirs. Le seul petit truc que je m'accorde c'est une heure de jeux vidéo le soir quand je rentre de la fac, histoire de décompresser. " 

Elle n'aime pas faire du sport, les fruits de mer : " Je déteste les incivilités dans le tramway, comme les pieds sur les sièges, les gens qui te laissent pas descendre du tramway, ... " 

Es-tu heureuse aujourd'hui et pourquoi ? 
" Oui car j'aime ce que je fais, j'y vais chaque jour avec plaisir ... Et puis je n'ai pas à me plaindre je ne suis pas dans un pays en guerre, je relativise énormément sur mes soucis car il y a pire ailleurs. "

Une personne qui t'a marquée ou t'influence encore aujourd'hui ? 
" Yann Barthès de l'émission 'Quotidien'.
- Pourquoi lui ? 
- Il a su amener un nouveau regard sur le journalisme, il ose ce que d'autres ne font pas et en plus avec une touche d'humour, je trouve que c'est génial. " 

Le mot de la fin ? 
" Toujours viser la lune car même en cas d'échec on atteint les étoiles. " 

Merci Alizée et bonne continuation pour tes études, au plaisir de te recroiser dans le tramway.


A. 



Bonsoir à tous, 

Me voilà de retour, et ce n'est pas simple de faire des rencontres par temps de pluie ... Les gens sont trempés, moi aussi, ... Et comme dit le célèbre proverbe nantais : temps pluvieux, inconnus grincheux ! Bref, j'ai rencontré mon jeune inconnu du jour à l'arrêt PIRMIL.

Je vous présente Alexis, 22 ans.

Dans la vie Alexis est en formation : " Je suis actuellement en formation pour devenir agent de sécurité, dans le but d’obtenir le CQP (Certificat de Qualification Professionnelle) d'Agent de sécurité. C'est le nouvelle formule, qui remplace l'ERP, pas de chance pour moi c'est beaucoup plus difficile qu'avant ! (rires)
- Devenir agent de sécurité c'est ta vocation ? 
- Pas du tout, j'ai fait pas mal de choses avant de savoir ce que je voulais faire dans la vie. Pour tout te dire j'ai fait un Bac Pro Boulanger-Pâtissier, après j'ai suivi une mention traiteur, puis après j'ai travaillé sur les chantiers dans le bâtiment, après j'ai fait 3 mois dans l'Armée où j'avais même commencé une formation pour devenir sous-marinier, après j'ai travaillé dans une clinique dans la gestion de stock & approvisionnement ... Et je crois que c'est tout ! Ouais, j'en ai fait des choses avant de trouver ce que je voulais faire, mais je crois que j'avais besoin de cela. "

Je lui demande de m'apprendre un truc sur son métier ? 
" Derrière le mot péjoratif 'vigile', il y a un vrai métier, un métier humain où l'observation est primordiale. Après, oui, il y a des cow-boys qui font du mal à la profession mais sinon ce sont de vrais professionnels qui aiment leur métier. 
- Ce qu'il faut d'après toi comme qualités pour faire ton métier ? 
- De l'écoute, du tact et de l'observation comme je te le disais. "

Mis à part son métier Alexis aime dessiner, lire (manga/bande dessiné) et écrire : " J'adore écrire, en ce moment je travaille sur un roman de science fiction et de fantastique. "

Il n'aime pas la noix de coco, la figue : " Et le truc qui m'insupporte le plus c'est le manque de respect et les préjugés. Je suis quelqu'un d'ouvert et je ne comprends pas comment on peut être irrespectueux des choses, des gens, etc. " 

Es-tu heureux aujourd'hui ? 
" Oui carrément, parce que je parle avec un inconnu intéressant et que je trouve ça agréable. Il y a aussi le fait que demain c'est vendredi et que ça c'est aussi super cool car c'est le weekend bientôt. " (rires)

Le mot de la fin ? 
" Merci. "

Merci à toi aussi Alexis et au plaisir de te recroiser dans le tramway.


A.



Bonsoir à tous, 

Ce matin 2 petits refus avant de trouver l'inconnue du jour. Le premier, cette jeune inconnue qui connaissait le projet de nom ne se rappelait pas qu'il fallait une photo ... La seconde personne un homme fatigué de sa soirée où, je cite : " J'ai un peu abusé hier soir, il est tôt, j'ai encore mal à la tête et la journée va être longue ! " (rires)
Et c'est après toutes ces péripéties que j'aperçois au loin sur le quai, une jeune femme qui a ses rollers accrochés à son sac à dos.

Je vous présente Floriane, 29 bientôt 30 ans.

Dans la vie Floriane est chargée d'affaires dans les télécoms : " En quoi ça consiste mon job ? En gros, on fait des études pour apporter le réseau télécom/fibre pour des entreprises, usines, batiments, etc. C'est super intéressant, ce n'est clairement pas le métier des mes rêves mais il faut bien payer les factures (rires) mais j'ai de la chance car dans mon métier il y a toute une partie humaine, sociale et ça c'est vraiment chouette. Après, je sais clairement que je ne ferai pas ça tout ma vie j'ai d'autres projets qui me font plus kiffer comme la rénovation de meubles ou ouvrir un cabinet de curiosité.
- Un cabinet de curiosité c'est quoi ? 
- C'est une sorte de boutique où il y a plein d'objets bizarres un peu comme chez un apothicaire, c'est peu connu en France. "

Je lui demande de m'apprendre un truc sur son métier ? 
" On ne se rend pas encore bien compte mais quand toute la France sera fibrée, ça va révolutionner tellement de choses aussi bien les entreprises que les particuliers. 
Ce qu'il faut comme qualités pour faire mon métier ? De la curiosité, être pro actif, de l'écoute et avoir du tempérament. Oui, du tempérament parce que dans mon métier il y a peu de filles et en parfois on voit arriver de gros promoteurs qui ont beaucoup d'argent, qui posent leurs couilles sur la table et qui te font bien comprendre que le retard ça fait chier mais encore plus quand c'est une femme qui leur annonce ça. Donc avec courtoisie et tempérament, tu les remets à leur place poliment et tu ne te laisses pas impressionner. (rires) Ce que je faisais avant ? J'ai travaillé 10 ans dans le milieu de la moto ... Donc oui, les univers masculins où il y a peu de filles ça me connait ! Mais j'aime ça, j'aime montrer que si moi, une fille, y arrive alors toutes les filles peuvent elles aussi y arriver. " 

Mis à part tout ça je demande à Floriane ce qu'elle aime faire en dehors de son métier ? 
" J'aime le roller agressif c'est ma grande passion, je fais aussi partie de l'association Unity 4 Ride à Nantes qui promeut les sports de glisse à Nantes et j'aime aussi beaucoup la poésie noire. " 

Elle n'aime pas l'intolérance, le manque d'empathie de certaines personnes, les inégalités : " Et tous ces différents débats qui sont créés dans le but de nous diviser, comme avec le hijab de Décathlon. Franchement, moi je ne le porterai pas parce que ce n'est pas mon délire, que c'est pour moi dommage qu'une femme porte ça ... Mais franchement, que chacun porte ce qu'il veut quand il veut bordel ! On est un pays libre, alors que tout soit libre de porter ce qu'il souhaite. On est qui, pour juger, imposer des choix aux autres ... Ça, tu vois, ça me met hors de moi. " (rires)

Es-tu heureuse aujourd'hui ? 
" Aujourd'hui, oui. Ça n'a pas toujours été le cas parce que j'ai mis du temps à m'accepter comme je suis ... Mais maintenant je me sens bien, des défauts j'en ai et je m'en fiche car je suis comme je suis : je suis totalement libérée. "

Le mot de la fin ? 
" Merci beaucoup ! Mais je dois bien t'avouer que là je suis un peu frustrée car en fait tu vas descendre du tramway et je n'aurai pas pu te poser des questions sur toi ... " (rires)

Merci Floriane, j'espère que nous nous recroiserons un de ces jours dans le tramway en tout cas c'était bien cool. 


A.









Bonsoir à tous, 

Me revoilà après une bonne semaine de non-interview et je dois dire que ça fait du bien ... Je n'arrête pas encore le projet mais je dois bien admettre que je traîne un peu la patte ces derniers temps. Bref, ce matin j'étais grave motivé et je suis même allé sur la ligne dans le sens opposé du boulot pour trouver l'inconnu du jour.

Je vous présente Thomas, 34 ans.

Dans la vie Thomas est plombier : " 6 ans que je fais ce métier. Si j'aime ce que je fais ? Disons que je ne vois pas les journées passer, c'est que c'est bon signe quand c'est comme ça tu ne crois pas ? (rires)
- Plombier c'est une vocation ?
- A la base, j'étais dans la vente, rien à voir  ! et ça, clairement ça n'était pas une vocation ... Je me suis retrouvé là comme ça. Et à un moment je ne me voyais pas faire ça toute ma vie : ça paye mal, niveau débouché ou évolution de carrière c'est clairement peu motivant ... C'est comme ça que j'ai repensé à quand j'étais plus jeune et cette expérience que j'avais vécue dans le bâtiment. Et c'est comme ça, en pleine réflexion sur mon avenir professionnel que j'ai repris une formation dans le bâtiment pour devenir plombier. " 

Je lui demande de m'apprendre un truc sur son métier ? 
" Aujourd'hui, plombier, c'est moins compliqué qu'à une époque car maintenant ça s'apparente beaucoup plus à du montage de LEGO car tout est en plastique ou presque. Tous les bâtiments neufs, la plomberie c'est plastique direct ... Donc on assemble, on colle ... C'est ça plombier aujourd'hui. 
Ce qu'il faut comme qualités pour faire mon métier ? Etre logique, organisé, être assidu et ponctuel. " 

Mis à part son métier il aime aller au cinéma, les sorties dans le centre ville, passer du temps avec ses potes et se faire aussi des restos. "

Il n'aime pas l'intolérance : " C'est le plus compliqué dans mon métier aujourd'hui : les préjugés sur les chantiers. L'ambiance sur les chantiers ça va, mais ce sont les idées et les préjugés le plus difficile, pour moi, à supporter. 
- C'est à dire ? 
- Le racisme, l'homophobie ... Franchement, parfois il faut garder son sang-froid quand tu entends certaines personnes parler et les idées véhiculées. "

Es-tu heureux aujourd'hui et pourquoi ? 
" Oui, ça va je ne suis pas à plaindre. J'ai une bonne situation, je gagne pas trop mal ma vie et j'ai un appartement ... Il y a pire je pense. "

Le mot de la fin ? 
" Sourire à la vie ! " 

Merci Thomas et à bientôt peut-être dans le tramway.


A.

Bonsoir à tous, 

Parfois je galère à trouver l'inconnu du jour ... Et parfois c'est clairement plus simple ! Surtout quand ton collègue de bureau, cycliste invétéré, te demande si tu prends le bus bientôt car il se rend dans le centre ville en transports en commun. Je ne pouvais que lui sauter dessus et lui proposer, même s'il n'est pas un inconnu pour moi, de vous le présenter ... Il a quand même le privilège de travailler à mes côtés depuis 1 an et demi hahaha ! 

Je vous présente Nicolas, 33 ans.

Dans la vie Nicolas travaille dans l'informatique : " Je suis testeur technique. En quoi ça consiste ? Je teste des applications mobiles afin qu'elle soit fluides, rapides, fonctionnelles par les utilisateurs. Si ça me plait ? Carrément, trop parfois ! Je ne vois jamais le temps passer, il y a toute cette partie analyse technique qui me passionne, l'ambiance est top aussi on rigole beaucoup et j'en rêve la nuit c'est pour ça que je dis 'trop'. Et puis depuis quelques années je ne suis plus prestataire de service et c'est clairement une chance, car je n'ai pas toujours aimé les missions où j'ai travaillé. Et puis je m'estime chanceux, privilégié aujourd'hui, je fais un métier que j'aime, je gagne bien ma vie ... Je sais que ce n'est pas le cas pour tout le monde j'ai une sœur qui cherche du travail et une autre qui gagne le SMIC. Forcément, moi je n'ai pas ces soucis et je suis bien conscient du 'privilège' que j'ai, c'est d'ailleurs bien triste de se dire que je suis privilégié de faire un métier que j'aime ! Vocation ce métier ? Non pas trop, je ne savais pas quoi faire après le bac, j'aimais bien démonter des ordinateurs et jouer aux jeux vidéo, donc je me suis dit pourquoi pas l'informatique. C'est comme ça que je me suis retrouvé dans un BTS en alternance à la fois en cours et l'autre temps en tant que hotliner : je faisais du support téléphonique aux utilisateurs. "

Je lui demande de m'apprendre un truc sur son métier ? 
" Quand je dis que je travaille dans l'informatique, les gens pensent toute suite que je répare des ordinateurs, ça me fait toujours marrer. 
En ce qui concerne mon job, les gens ne savent pas la complexité, quand ils ouvrent leur application mobile bancaire : pour qu'ils accèdent à la page de leur compte, ils ne voient pas derrière toutes les infrastructures techniques qu'elles traversent pour arriver là. C'est un ensemble de 'briques' que ça traverse, et je schématise en disant : si ça traverse 20 éléments techniques = 20 briques = 20 ordinateurs. 
Ce qu'il faut comme qualités pour faire mon job ? De la curiosité, de la pugnacité et aimer le contact humain. " 

Mis à part son métier Nicolas aime passer du temps avec ses enfants - il aime leur apprendre des choses, faire du vélo car il n'a pas de voiture, même si ce n'est pas souvent qu'il le prend il aime le bus et le jardinage : " Je travaille dans un domaine où tout doit aller plus vite, tout le temps, tout de suite ... Alors que le jardinage c'est l'inverse, tu plantes une graine et parfois il faut attendre 15 jours, 3 semaines ... Ça fait du bien de prendre le temps de faire les choses ! " 

Il n'aime pas la malhonnêteté, l'avidité, la société de consommation et la surconsommation à tout prix : " Cette reconnaissance par le bien que l'on possède m'insupporte ! "

Es-tu heureux aujourd'hui ? 
" Oui, j'ai tout ce qu'il faut : une femme et des enfants, une maison, un boulot ... Je n'ai besoin de rien d'autre pour être heureux. " 

Une personne qui t'a marqué ou t'influence encore aujourd'hui ? 
" Ma femme : Martine.
- Pourquoi elle ? 
- Je n'ai jamais été écolo, enfin je n'ai pas grandi dans un environnement où on trouvait du militantisme écologique. Sans elle, je ne pense pas que je serai l'Homme que je suis aujourd'hui ... Je n'aurai pas cette fibre écolo, soucieux de l'environnement et je l'en remercie. J'espère qu'un jour je pourrai transmettre aux autres ce qu'elle m'a appris et ce dont elle m'a fait prendre conscience. " 

Le mot de la fin ?
" Il ne faut jamais baisser les bras, toujours y croire car rien n'est impossible. " 

Merci Nicolas et à demain au bureau ... Je pense que tu as le droit de ramener les croissants.


A.






Bonsoir à tous, 

C'est à l'arrêt 'Zenith' en sortant du boulot que j'ai abordé mon inconnu du jour ... Enfin non, c'est lui qui m'a abordé en premier car il voulait savoir si j'avais du feu. Et comme il ne faut jamais rien me demander parce qu'après tu as de grandes chances de te faire interviewer et bien ça n'a pas loupé c'est ce qu'il s'est passé haha !!

Je vous présente Florian, 36 ans. 

Dans la vie Florian est maçon : " 17 ans que je fais ce métier. Si ça me plait ? Oui ça va ... Ce qui me plaît c'est l'intérim : je fais ce que je veux, quand je veux, je suis libre et on gagne plus d'argent ! J'ai commencé il y a 2 jours sur le chantier où je suis. Et bien il y a l'ambiance sympa sur les chantiers, travailler dehors - j'ai toujours aimé travailler à l'extérieur c'est vital pour moi et puis avec l'évolution du matériel on souffre un peu moins physiquement. 
J'ai commencé la maçonnerie en 2003 c'était beaucoup plus dur à cette époque que maintenant, d'ailleurs pour tout te dire j'en ai eu marre à un moment et avec ma copine de l'époque, qui, elle non plus n'aimait plus son taf, on a tout quitté. On a tout vendu ce que l'on avait, on a acheté un camion et on est parti faire des saisons dans toute l'Europe : Italie, Croatie, Allemagne, Espagne, Corse, etc. 
- Vous êtes partis combien de temps ? 
- 6 ans ... C'était génial ... On a changé 4 fois de camion pour prendre à chaque fois un camion plus grand ... On était libre, on avait pas de limite, on profitait de la vie sans contrainte. Là je suis dans une situation un peu forcée de sédentarité mais dès que j'aurai règlé ce que je dois régler je rachète un camion et je repars ! " 

Je lui demande de m'apprendre un truc sur son métier ?
" Le laser, c'est une cellule sur un trépied qui permet de savoir si ce que tu poses est de niveau. C'est un capteur qui tourne et qui te permet en fonction de la pente du sol de te dire si tu es à niveau. Comme je te le disais, le matériel a énormément évolué, nos grands parents dans le batiment, eux, ils avaient pas ça. Autre exemple en 2003 les sacs de ciments : 50 kilos, c'était la norme alors qu'aujourd'hui le sac de ciment c'est 25 kilos ... On souffre moins.
Ce qu'il faut comme qualités pour être un bon maçon ? Il faut aimer travailler avec ses mains, être réactif, savoir anticiper, être en bonne forme physique et apprendre vite car les techniques évoluent sans cesse. " 

Mis à part son métier mon inconnu du jour aime bouger, voyager, faire la fête, passer du temps avec ses amis : " Et j'ai longtemps joué au basket mais faute de temps j'ai dû arrêter. "

Il n'aime pas les inégalités, le racisme, les fruits : " Et Macron ! " (rires)

Es-tu heureux aujourd'hui et pourquoi ? 
" Pas encore ! Je l'ai été, ça va revenir mais actuellement pas trop car j'ai pas mal de soucis financiers ... J'ai acheté un appartement il y a longtemps mais à un moment de ma vie je me suis retrouvé au RSA ... Donc mon RSA, tu te doutes bien il ne couvrait pas le montant du crédit car on ne vit pas avec 450 euros. Donc là en intérim je gagne bien ma vie, je règle mes dettes, je bricole quelques trucs dans l'appartement et quand tout ira mieux je revends tout et je repars sur les routes. "

Une personne qui t'a marqué ou qui t'influence encore aujourd'hui ? 
" Mon père.
- Pourquoi lui ? 
- Parce que c'est mon père tout simplement et puis je l'envie ... Il est à la retraite, il voyage énormément avec ma mère ... Quelle chance ! " 

Le mot de la fin ? 
" Je suis content de t'avoir rencontré, sympa ton truc. " 

Merci Florian et au plaisir de te recroiser dans le bus ou le tramway un de ces jours.


A.


PS : j'en profite pour saluer la jeune femme qui a trouvé cool le projet, et avec qui on a échangé sur ma démarche. Merci à toi c'était très sympa ! 

Bonsoir à tous, 

Aujourd'hui, pour la première fois c'est un ancien inconnu (DAVID - son interview ici) qui a pris ma place dans le tramway et c'était amusant d'observer comment, lui l'ancien interviewé, allait appréhender l'exercice ; et il s'en est super bien tiré. 
Je le laisse donc vous présenter son inconnue du jour.



Aujourd'hui, je vous présente Tessa, 19 ans.

Elle est étudiante en fac de lettres L1.

« Pourquoi cette orientation ?
- Je voulais devenir prof d'anglais ou restauratrice de livres anciens»

«As-tu des passions dans la vie ?
- Je dessine beaucoup ! Dans le temps, j'écrivais ! (Rires). Sinon j'assemble des livres. J'achète des feuilles, des fils et du carton... et j'assemble le tout. C'est le plaisir de façonner ! Et quand je ne sais plus quoi en faire, je les passe à des amis ! (Rires)»
« C'est une vocation ?
- C'est arrivé depuis la terminale. Ça m'intéresse mais je ne sais pas pourquoi ! (Rires)»
« Apprend nous quelque chose sur tes études...
- Le premier trimestre a été extrêmement ennuyeux car on nous donnait tout cuit dans le bec !»
«Quelle(s) qualité(s) faut-il ?
- Il faut avoir au moins 14 de moyenne en anglais car les cours magistraux sont en anglais»
« Et mis à part tes études ?
- Je fais beaucoup de soirées. Il y a aussi la couture quand je fais du cosplay (loisirs qui consiste à jouer le rôle de ses personnages en imitant leur costume. Merci Wikipedia 😁)
« Qu'est ce qui te révolte dans la vie ?
- Les gens irrespectueux envers la communauté LGBT, le manque de tolérance et d'ouverture d'esprit !»
« Es tu heureuse aujourd'hui ?
- Oui ! J'ai un groupe d'amis, de vrais potes qui ne se jugent pas !»
« Un mot de la fin ?
- Faut pas désespérer ! Il y a quelques temps je n'allais pas bien mais maintenant je vais beaucoup mieux !»

Et bien merci Tessa de nous avoir accordé de ton temps. Bonne route à toi ! Et puis, un jour, qui sait... tu auras peut-être besoin de nœuds papillon pour le cosplay ! (Non non je ne me fais pas de pub, quelle idée !)

Conclusion du vie ma vie :
Première interview en tant qu'interviewer ! Et bien, même si j'avais un plan précis dans ma tête avant de débuter, tout s'est envolé au moment de commencer ! Pas facile de poser des questions... je ne voulais pas paraître indiscret et en même temps, j'avais vraiment envie d'en savoir plus sur Tessa. D'autres questions me sont revenues en tête mais... une fois rentré chez moi ! Bref chevalier A. est venu à mon secours à plusieurs reprises ! Merci à toi de m'avoir permis de vivre cette expérience et merci également à Tessa d'avoir accepté de jouer le jeu face à deux grands gaillards !

David

Bonsoir à tous, 

Ce matin j'ai rencontré mon inconnue du jour sur le quai du tramway et à vrai dire elle ne m'était pas tout à fait inconnue. Elle lit régulièrement les interviews et m'avait avoué via les réseaux sociaux rêver secrètement d'un jour être interviewée, je l'ai remarquée sur le quai et forcément je vais à sa rencontre.

Je vous présente Marjolaine, 27 ans.

Dans la vie Marjolaine est hôtesse de caisse : " Je fais ce métier depuis 2016. Vocation ? Non pas vraiment, à la base j'ai fait des études d'horticulture mais je me suis vite rendue compte que ça ne me plaisait pas et après j'ai voulu travailler auprès d'enfants mais faute d'opportunités ça ne c'est pas 'encore' réalisé.
- Pourquoi pas 'encore' réalisé ?
- Parce que c'est mon rêve, tout simplement ... Mais je vais y arriver, c'est juste que pour le moment je me consacre à autre chose.
Et puis à la base je ne suis pas de Nantes, je suis de Rennes. J'ai tout quitté pour rejoindre mon chéri. 
- Moi aussi je suis de Rennes, le Monde est petit. "

Marjolaine et moi parlons de Rennes et il s'avère qu'elle a grandi dans le même quartier que moi, c'est fou ça ! Je ne pense pas que nous nous sommes croisés vu qu'on a presque 10 ans d'écart mais la probabilité de croiser à Nantes, dans un tramway, une personne qui a grandi à 500 mètres de chez moi, je trouve ça dingue. 

Je lui demande de m'apprendre un truc sur son métier ?
" C'est pas toujours simple comme métier, les horaires sont difficiles et il y a comme tu l'imagines, les clients : les sympas et les moins sympas ! Quand je parle de mauvais clients, je parle des clients qui ne sont pas polis, qui t'ignorent, qui te parlent mal, etc. Mais il faut garder son calme, ça fait partie du job ! 
Heureusement, il y a des gens super gentils qui prennent de nos nouvelles, qui nous racontent leur vie ... Hôtesse de caisse dans un quartier comme celui où je bosse, c'est aussi du lien social. 
Ce qu'il faut comme qualités pour faire mon métier ? Il faut être aimable, polie et souriante ! " 

Mis à part son métier, elle aime passer du temps avec sa famille qu'elle ne voit pas souvent , voir ses amis et son amoureux : " Et j'adore faire du shopping ! " (rires)

Elle n'aime pas les betteraves, l'impolitesse : " 2 choses me sortent par les yeux : 
1) les gens qui arrivent en retard au travail ! Je trouve que c'est d'une impolitesse vis à vis de l'employeur ... Moi je suis toujours en avance et je ne comprends pas comment l'on peut être en retard. 
2) Les clients qui passent en caisse et qui sont au téléphone en même temps ... C'est irrespectueux envers nous je trouve. " 

Es-tu heureuse aujourd'hui et pourquoi ? 
" Oui parce que j'ai un chéri, 5 ans qu'il me rend heureuse. Et puis une autre chose me rend contente aujourd'hui, j'ai eu mon code récemment et ça c'est cool ... Il ne me reste plus que la conduite à passer maintenant. " 

Une personne qui t'a marquée ou t'influence encore aujourd'hui ? 
" Mon grand-père, qui n'est malheureusement plus là, il s'appelait : Pierre.
- Pourquoi lui ? 
- Il a eu que des garçons et j'étais sa première petite-fille. Il m'a protégée, conseillée, m'a appris plein de choses, j'étais sa princesse ... Et forcément tout ça fait que j'étais très proche de lui, je pense souvent à lui et je sais qu'il veille encore sur moi là où il est. " 

Le mot de la fin ? 
" Il faut toujours positiver même si les expériences de la vie sont douloureuses. " 

Merci Marjolaine et au plaisir de te recroiser un matin, j'espère que tu as apprécié te faire interviewer ?

A.